D’où vient le mot CASSE utilisé en typographie ?
Cher lecteur, veuillez noter que ce texte est en partie produit par une intelligence artificielle de type LLM (Large Language Model) dans le cadre des tests que je mène actuellement sur ces outils. J’ai relu, modifié et adapté certaines phrases, mais environ 80 % du texte est le fruit de l’intelligence artificielle.
La Casse Typographique : aux origines des termes « majuscules » et « minuscules »
La distinction entre majuscules et minuscules est fondamentale dans notre système d’écriture moderne, mais peu connaissent l’origine de cette terminologie. Le mot casse, aujourd’hui utilisé pour désigner cette distinction dans le domaine de la typographie, possède une histoire riche qui remonte aux premiers temps de l’imprimerie. Cette terminologie technique, ancrée dans la pratique quotidienne des typographes d’antan, continue d’influencer notre vocabulaire et nos pratiques typographiques contemporaines malgré la révolution numérique.
Cet article explore l’histoire, l’évolution et l’importance culturelle de la casse typographique, dévoilant comment un simple meuble d’atelier a donné naissance à une terminologie qui structure encore aujourd’hui notre façon de penser l’écriture.
Cet article utilise de nombreux mots issue de l’univers de la typographie. De nombreuses définition sont disponibles dans mon petit glossaire typographique, de l’imprimerie et de la PAO.
Aux origines du terme « casse » dans la typographie
Le terme casse tire son origine de l’italien cassa, signifiant littéralement caisse. Dans le contexte de l’imprimerie traditionnelle, la casse désignait une boîte plate en bois, à rebords peu élevés, façonnée en forme de tiroir et minutieusement divisée en de nombreux compartiments inégaux. Ces compartiments, nommés cassetins, étaient spécialement conçus pour accueillir et organiser l’ensemble des caractères mobiles en plomb d’une même police typographique. Cette organisation méthodique permettait aux typographes de l’époque de composer efficacement les textes destinés à l’impression, en puisant rapidement dans ce réservoir de caractères préalablement classés. La casse constituait donc l’outil fondamental du compositeur, lui permettant d’accéder aisément à tous les éléments nécessaires à son art.

Structure et organisation fonctionnelle
La casse typographique traditionnelle se distinguait par sa division en deux parties principales, chacune répondant à des besoins spécifiques de composition. Cette séparation, loin d’être arbitraire, reflétait une logique d’efficacité profondément ancrée dans la pratique quotidienne du métier d’imprimeur. La partie supérieure, appelée haut de casse, contenait les caractères utilisés moins fréquemment : lettres capitales, signes diacritiques et caractères spéciaux.
La partie inférieure, nommée bas de casse, située directement sous la main du typographe, abritait les caractères d’usage courant : les minuscules, les chiffres et les différentes espaces nécessaires à la composition.
Cette organisation bicéphale n’était pas le fruit du hasard mais répondait à une logique ergonomique permettant d’optimiser les gestes du compositeur, en plaçant à portée de main les caractères les plus fréquemment utilisés.
Une conception basée sur la fréquence d’utilisation
La configuration interne de la casse témoignait d’une réflexion approfondie sur les habitudes linguistiques et les besoins pratiques de la composition typographique. Les dimensions de chaque cassetin étaient soigneusement calculées pour s’adapter à la fréquence d’utilisation de chaque caractère dans la langue française. Ainsi, le cassetin du « e », lettre la plus fréquente en français, bénéficiait logiquement du compartiment le plus spacieux, stratégiquement placé au centre de la casse, à mi-hauteur, position idéale pour la main droite du typographe. La casse parisienne, modèle le plus répandu en France, comptait précisément 115 cassetins, offrant un emplacement dédié à chaque caractère, format et signe de ponctuation nécessaire à la composition. Cette organisation méticuleuse témoigne de l’ingéniosité des premiers imprimeurs qui ont su créer un système ergonomique optimisant la productivité bien avant l’apparition des concepts modernes d’organisation du travail.
Des capitales romaines aux minuscules médiévales
L’histoire des caractères typographiques éclaire considérablement l’origine de notre système d’écriture bicaméral. À l’origine, l’alphabet latin, à l’instar de son prédécesseur grec, ne connaissait qu’une seule forme pour chaque lettre : la capitale. Ce système monocaméral suffisait aux besoins des inscriptions monumentales romaines, gravées dans la pierre pour l’éternité. Cependant, au Ier siècle de notre ère, une transformation majeure s’amorça avec l’apparition d’une écriture plus fluide et rapide, connue sous le nom de « Rustica ». Cette évolution répondait aux nécessités pratiques de la production manuscrite, qui exigeait des formes plus simples et rapides à tracer que les capitales romaines, particulièrement sur des supports comme le papyrus ou le parchemin. Progressivement, au fil des siècles, la pratique de l’écriture manuscrite conduisit à une déformation et une simplification des traits rectilignes caractéristiques des capitales, donnant naissance à des formes plus cursives et arrondies.
Différenciation et spécialisation des formes d’écriture
Cette évolution pragmatique de l’écriture conduisit à l’émergence de deux formes distinctes pour chaque lettre : la forme originale, la capitale, conservant sa structure monumentale et solennelle, et la forme cursive, plus souple et rapide, qui deviendra la minuscule. Ces deux variantes ne tardèrent pas à se voir attribuer des usages spécifiques, reflétant leur nature et leurs qualités intrinsèques. Les minuscules continuèrent leur évolution morphologique, s’arrondissant davantage pour atteindre ce que les historiens de la typographie considèrent comme leur « perfection » avec l’apparition de l’écriture onciale, caractéristique des manuscrits du haut Moyen Âge. La consécration définitive de ce système bicaméral intervint avec l’avènement de la minuscule caroline, développée sous Charlemagne, qui confirma la prééminence des formes minuscules dans le corps du texte courant, réservant les capitales à des fonctions spécifiques comme les débuts de phrase ou la mise en valeur de termes particuliers.
Codification des usages dans les langues modernes
Cette distinction formelle s’est progressivement codifiée en règles orthographiques spécifiques à chaque langue. En français, les capitales furent réservées aux majuscules placées en début de phrase et à l’initiale des noms propres, marquant ainsi visuellement leur importance sémantique particulière. D’autres langues développèrent leurs propres conventions, comme l’allemand qui généralisa l’usage de la capitale à l’initiale de tous les substantifs, créant ainsi un rythme visuel caractéristique dans le texte. Ces différences d’usage entre langues, toujours en vigueur aujourd’hui, témoignent de la richesse et de la diversité des traditions typographiques européennes, tout en préservant la distinction fondamentale entre haut de casse et bas de casse héritée des ateliers d’imprimerie. Cette évolution historique explique pourquoi nous disposons aujourd’hui de deux jeux complets de caractères pour notre alphabet, aux formes souvent radicalement différentes malgré leur correspondance phonétique.
Du meuble à la terminologie technique
La disposition physique des caractères dans les casses d’imprimerie a donné naissance à une terminologie technique qui a transcendé son contexte d’origine pour s’implanter durablement dans le vocabulaire typographique. Les expressions haut de casse et bas de casse ne désignent plus aujourd’hui l’emplacement physique des caractères dans un tiroir de bois, mais directement les caractères eux-mêmes. Ainsi, le terme bas de casse (souvent abrégé en « bdc » dans le jargon professionnel) est devenu synonyme de « minuscules », tandis que haut de casse renvoie aux capitales. Cette évolution sémantique par métonymie illustre parfaitement comment les outils et méthodes de travail traditionnels ont façonné notre compréhension conceptuelle de la typographie moderne, créant un pont linguistique entre l’ère du plomb et celle du numérique. Les correcteurs d’épreuves continuent d’utiliser ces abréviations dans leurs annotations, perpétuant ainsi un héritage terminologique séculaire.
Une distinction conceptuelle fondamentale
Il convient de noter une subtilité terminologique importante souvent méconnue du grand public : contrairement à l’usage courant qui parle de majuscules et minuscules, les typographes professionnels préfèrent les termes capitales et bas de casse. Cette distinction terminologique n’est pas qu’une question de jargon professionnel, mais reflète une conception plus précise de la nature des caractères. En effet, le terme majuscule désigne techniquement la fonction d’une lettre (placée en début de phrase ou de nom propre) plutôt que sa forme (voir cet article sur Wikipedia). Un caractère de bas de casse peut donc être utilisé comme majuscule dans certains contextes, bien que cette pratique soit rare dans la typographie classique. Cette précision conceptuelle, préservée dans le vocabulaire spécialisé, témoigne de la profondeur et de la richesse de la tradition typographique française, qui distingue soigneusement la forme du caractère (capitale ou bas de casse) de sa fonction grammaticale (majuscule ou minuscule).
Applications contemporaines de cette distinction
La distinction entre haut et bas de casse s’étend au-delà des lettres pour englober d’autres éléments typographiques. Dans certaines polices de caractères élaborées, on trouve par exemple des chiffres bas-de-casse ou chiffres elzéviriens, qui contrairement aux chiffres capitales alignés, présentent des formes variées avec jambages et hampes. Ces chiffres sont conçus pour s’intégrer harmonieusement dans un texte composé en bas de casse, adoptant des caractéristiques formelles similaires : certains descendent sous la ligne de base (comme les jambages du p ou du q), d’autres montent jusqu’à la hauteur des lettres à hampe (comme le d ou le b), tandis que d’autres encore se limitent à la hauteur d’x (hauteur du corps principal des minuscules). Cette sophistication dans la conception des polices modernes démontre la persistance et l’importance des concepts hérités de la casse traditionnelle.
Révolution technologique et permanence conceptuelle
L’avènement de l’informatique et de la Publication Assistée par Ordinateur (PAO) a provoqué une transformation radicale des pratiques typographiques, rendant obsolète l’usage physique des casses en bois et des caractères en plomb. Ce bouleversement technologique a considérablement simplifié et démocratisé l’accès aux différentes polices de caractères et à leurs variations. Un compositeur travaillant sur ordinateur dispose aujourd’hui d’un nombre de polices et de possibilités stylistiques infiniment supérieur à ce qu’aurait pu réunir un typographe traditionnel durant toute sa carrière. La facilité avec laquelle on peut désormais alterner entre corps, graisses et styles différents constitue une révolution comparable à celle que Gutenberg avait initiée avec l’invention de l’imprimerie à caractères mobiles. Néanmoins, malgré cette métamorphose des outils et des techniques, les concepts fondamentaux hérités de la typographie traditionnelle perdurent, démontrant leur pertinence et leur solidité au-delà des contingences technologiques.
Préservation des règles typographiques traditionnelles
Si la technologie a radicalement changé, les principes esthétiques et les règles typographiques élaborés au fil des siècles conservent toute leur pertinence à l’ère numérique. Pour obtenir un texte véritablement élégant et lisible, il demeure essentiel de se conformer aux règles établies dans le Code typographique, témoignant ainsi du respect dû au travail des générations précédentes de typographes. Ces règles ne représentent pas un carcan arbitraire mais la quintessence de siècles d’expérience consacrés à l’art de composer des textes harmonieux et lisibles. À l’époque contemporaine, où chacun peut se transformer en typographe amateur grâce aux logiciels de traitement de texte, la méconnaissance de ces règles traditionnelles conduit souvent à des productions textuelles d’une laideur repoussante, selon les termes employés par les défenseurs d’une typographie rigoureuse. Cette observation souligne l’importance de préserver les savoirs traditionnels dans un contexte de démocratisation technologique, rappelant que l’outil, aussi performant soit-il, ne remplace pas la maîtrise des principes fondamentaux de la discipline.
L’héritage culturel de la casse dans l’univers numérique
Dans l’univers numérique contemporain, les termes hérités de la casse traditionnelle continuent d’être employés, tant dans les logiciels professionnels que dans le langage courant lié à la typographie. Les options de formatage des traitements de texte proposent encore la transformation en majuscules ou en minuscules, perpétuant implicitement cette organisation bicamérale héritée des anciennes casses d’imprimerie. Dans le domaine de la programmation informatique, la distinction entre majuscules et minuscules (case sensitivity) joue un rôle crucial dans de nombreux langages, démontrant comment ce concept issu des ateliers d’imprimerie a été transposé dans l’univers du code, où il acquiert une dimension fonctionnelle nouvelle tout en conservant sa distinction conceptuelle fondamentale héritée de la casse traditionnelle.
La casse dans la culture professionnelle de l’imprimerie
Expressions et argot du métier
La casse typographique n’a pas seulement légué une terminologie technique à la postérité, elle a également engendré un riche vocabulaire de métier et des expressions colorées qui témoignent de la culture professionnelle des imprimeurs. Dans l’argot des typographes, l’expression pittoresque chier dans le cassetin aux apostrophes (Excellent bouquin de David Alliot que je vous recommande chaudement) signifiait sans ambiguïté quitter le métier.

Cette formulation imagée illustre parfaitement comment les outils quotidiens du typographe servaient de référence concrète pour exprimer des réalités professionnelles ou personnelles. Par métonymie, le terme cassetin en est venu à désigner dans l’argot des correcteurs le bureau des réviseurs, généralement situé au sein des rédactions journalistiques. Ces expressions argotiques, au-delà de leur saveur particulière, révèlent l’importance centrale qu’occupait la casse dans l’univers professionnel de l’imprimerie traditionnelle, au point de devenir une source féconde de métaphores et de références partagées au sein de la communauté des métiers du livre et de la presse.
La casse comme symbole de savoir-faire artisanal
La maîtrise de la casse constituait un élément fondamental du savoir-faire du typographe traditionnel. Celui-ci devait connaître sa casse par cœur pour travailler efficacement, sans perdre de temps à chercher les caractères nécessaires. Cette mémorisation de l’emplacement précis de chaque lettre, signe et espace témoigne de la dimension profondément artisanale de ce métier, qui exigeait un apprentissage long et minutieux. L’organisation de la casse parisienne, avec ses 115 cassetins rigoureusement agencés selon une logique d’efficacité pratique, reflétait la sophistication d’un outil professionnel perfectionné au fil des générations de praticiens. Aujourd’hui, certaines de ces casses anciennes ont trouvé une seconde vie comme objets décoratifs, transformées en présentoirs pour collections diverses, témoignant de leur valeur esthétique et patrimoniale. Cette reconversion symbolise le passage de la casse du statut d’outil quotidien à celui d’objet de mémoire, rappelant l’histoire d’un savoir-faire artisanal largement supplanté par la révolution numérique mais dont l’héritage conceptuel demeure vivant.
Variations et adaptations selon les traditions nationales
La casse typographique n’était pas un objet standardisé universellement mais connaissait de nombreuses variations selon les pays, les traditions d’imprimerie et les spécificités des écritures utilisées. La casse dite parisienne, avec ses 115 cassetins, constituait le modèle de référence en France, mais d’autres configurations existaient, comme la casse de la commission, la casse rationnelle ou encore la casse 2 œils« . Ces variations témoignent de la vivacité d’un métier en constante recherche d’optimisation, où différentes écoles de pensée proposaient leurs solutions aux défis pratiques de la composition typographique. La dimension des casses et l’organisation des cassetins devaient s’adapter aux particularités linguistiques de chaque langue imprimée, reflétant les fréquences d’occurrence spécifiques de chaque caractère. Cette diversité des modèles illustre comment un même principe organisationnel pouvait s’incarner dans des configurations variables, adaptées aux contextes culturels et linguistiques particuliers, tout en préservant la distinction fondamentale entre haut et bas de casse qui structure notre compréhension moderne de la typographie.
Conclusion : l’héritage durable d’un système typographique
L’histoire de la casse typographique et de son influence sur notre terminologie actuelle illustre parfaitement comment les contraintes matérielles et les solutions pratiques d’une époque peuvent façonner durablement nos conceptions et notre vocabulaire. Du simple meuble d’atelier divisé en compartiments aux termes techniques universellement adoptés pour distinguer nos deux jeux de caractères, la casse a transcendé sa fonction utilitaire initiale pour s’imposer comme un concept fondamental de la culture typographique. Cette pérennité terminologique témoigne de la profondeur historique de nos pratiques d’écriture et d’impression, rappelant que derrière chaque caractère tapé sur un clavier se cache l’héritage de plusieurs siècles d’évolution technologique et conceptuelle.
Alors que nous manipulons quotidiennement majuscules et minuscules sans y prêter attention, les termes haut de casse et bas de casse continuent de résonner dans les ateliers de design graphique et les écoles d’arts appliqués, maintenant vivant le souvenir des compositeurs d’antan et de leurs gestes précis au-dessus des cassetins de bois. Dans un monde où la typographie numérique offre des possibilités créatives sans précédent, ces racines historiques nous rappellent l’importance des fondamentaux et la valeur du savoir-faire traditionnel qui continue d’informer nos pratiques contemporaines. L’histoire de la casse typographique nous enseigne ainsi que la technologie change, mais que les concepts fondamentaux perdurent, enrichis par chaque nouvelle génération de créateurs et d’artisans de la lettre.
Sources :
- https://www.passion-metier-imprimerie.fr/pages/casse_typographique.php
- https://www.littre.org/definition/casse
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Bas_de_casse
- https://cnrtl.fr/definition/casse/2
- https://bibliomab.wordpress.com/2010/03/04/bas-de-casse-haut-de-casse/
- https://www.sevanova.com/mots/bas-de-casse/
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Cassetin
- https://www.dico-presse.com/lexique/casse/
- https://dictionnaire.lerobert.com/guide/quelle-est-la-difference-entre-majuscule-et-capitale
- http://www.textesrares.com/delon133comp.htm
- https://www.jollystone.be/typo_histoire.php
- https://www.imprimerieareaction.com/blog/les-differentes-familles-typographiques
- https://ressources.studi.fr/contenus/opale/21b85f042735f178a8f692a6d5ab6babeea21c49/co/historique-typographie.html
- https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C1013
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Casse_(typographie)
- https://correctissimo.fr/majuscule-capitale-minuscule-bas-de-casse/
- https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/26560079/casse
- https://cuy.be/orthotypo/dico_maj_min.php
- http://www.arts-graphiques.wikibis.com/bas-de-casse.php
- https://fb-graphic.com/pour-ne-plus-confondre-capitales-majuscules-bas-de-casse-et-minuscules/
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Casse
- http://essentiels.bnf.fr/fr/image/abc49303-1973-4e73-ac5b-551d87af68c4-casse-1
- https://usito.usherbrooke.ca/d%C3%A9finitions/casse_3
- https://www.axl.cefan.ulaval.ca/monde/regles-1MAJ-MIN.htm
- https://fr.wiktionary.org/wiki/casse
- http://essentiels.bnf.fr/fr/livres-et-ecritures/formes-et-usages-des-livres/4d215a39-67a3-4609-ba1b-f6ec08100b9c-typographie/article/dca0cd61-0d34-4c3e-9016-33b35cb993e5-une-histoire-la-typographie-origines-ere-industrielle
- https://www.web-creatif.net/les-procedes-typographiques-gras-italiques-majuscules-minuscules/
- https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/Casse_fran%C3%A7aise.jpg/1200px-Casse_fran%C3%A7aise.jpg?sa=X&ved=2ahUKEwjg0-3p-4mMAxVJ9wIHHYSwI6gQ_B16BAgFEAI
